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Et merde…

Un temps de canicule. Un mois d’août étouffant. Une journée de chaleur intense. Du coup, prendre mon petit déjeuner dehors me paraît être une bonne idée. La première de la journée. Pour être honnête, je n’ai pas encore vraiment pris le temps de trop penser. Tant que l’eau de la douche n’éclaboussera pas mon corps afin d’éveiller mon esprit engourdi, je resterai en état de zombie. Mais bon, c’est déjà une idée…

Je ne me suis pas séchée et mon léger peignoir est de trop. Toutefois, mon envie de manger sur mon balcon ne me permet pas de jouer les femmes frivoles. Je n’ai aucun vis-à-vis proche, mais je vis en ville et ma jolie terrasse n’est qu’un premier étage.

Il est à peine 6 h et l’air est encore tiédi par la fournaise de la veille. Mes cheveux mouillés de l’eau de la douche collent à ma nuque, et je transpirerai très vite. Mon idée n’est peut-être pas si bonne que cela…

La veille, j’ai malencontreusement cassé mon bol préféré. Une petite bassine de faïence rouge vif. J’adorais prendre mon premier café de la journée dans ce bol. Ce matin, je dois me contenter d’un vulgaire mug blanc.

Le café est excellent. Des grains venus en droite ligne du Brésil et qui me coûtent un bras. Si je me fiche de la qualité de certains produits, je suis exigeante sur le café. Il ne m’en reste d’ailleurs plus beaucoup. De quoi tenir le week-end tout au plus. La pensée que je devrais patienter pour le reste du mois m’agace aussitôt. La commande de ma drogue noire est plutôt longuette.

  • — Et merde…

La journée précédente a été une véritable journée de merde. D’abord, ma chérie a été rappelée à Londres en urgence. Pour ces rosbifs, faire bosser une Frenchie les week-ends est certainement fait exprès. Et dire que ce sont les Anglais qui ont inventé cette fameuse « fin de semaine ».

Ensuite, mon boulot m’a collée face à des emmerdeurs de haut vol. Des faux patients. Des faux dépressifs. Des faux demandeurs de conseils. Bref, un véritable tas de faux culs.

Et pour finir, j’ai totalement oublié de faire mes courses. Je n’ai pas de pain. Et là, je vis un véritable drame personnel. Sans pain, la vie ne vaut pas la peine d’être vécue. Et bien évidemment, je n’ai pas songé à acheter de croissants. Une habitude qui fait sourire Chloé. Le samedi, il me faut mes croissants ! Cette envie est devenue une drogue dure. « Viennoiseries du samedi », dixit ma chère et tendre. Ma femme parle de toc de vieille bourgeoise pour m’agacer, mais je ne craque jamais face à ses moqueries. Cette manie est mon seul défaut. Hormis mon envie de croissant le samedi matin, je suis très proche de la femme parfaite. Ou tout au moins idéale.

De toute façon, il est trop tard. J’ai bien trop la flemme pour aller m’enquérir de croissants. Et paradoxalement, il est trop tôt. Ma boulangerie n’est pas ouverte.

  • — Et merde…

Assise à mon petit salon de jardin de teck, je sirote mon café brésilien en fumant ma première cigarette. Des images de croissants en tête m’empêchent de penser correctement. Que vais-je bien pouvoir faire de mon week-end ? Deux longues journées qui s’annoncent aussi merdiques qu’une fosse septique. Je suis sceptique sur un devenir proche très heureux. Septique. Sceptique. Eh oui, l’énonciation du mot est la même et seule l’orthographe varie. Ils pourraient faire gaffe, ces vieilles badernes de l’Académie.

Je suis décidément de mauvais poil et le bruit venant du dessous m’agace. Elle fait quoi, madame H ? Elle balaie son balcon à six plombes du mat ?

  • — Et merde…

À peine 6 h 30 et je crève déjà de chaleur. Je serai bientôt cuite. Comme un croissant doré.

  • — Et merde…

Un fou sur mon balcon

Les raclements étranges et agaçants se sont mués en coups plus sourds et je maudis intérieurement ma voisine du dessous. D’ordinaire, madame H est plutôt discrète. Ce matin, elle donne l’impression de vouloir démolir sa terrasse.

  • — Bonjour !

Non mais… C’est quoi ce cirque ! Une tête a émergé brusquement de derrière la balustrade pleine de mon balcon.

  • — Madame G ?

L’apparition d’un visage surgit soudainement de derrière le mur couleur café, m’a fait renverser le mien. Mon si fameux café presque brûlant a éclaboussé mes doigts tenant ma cigarette.

  • — Qui êtes-vous ? Qu’est-ce que…

L’homme a escaladé la séparation de béton sans s’occuper de me laisser poser ma question, et s’est laissé tomber sur le carrelage rouge sang avec une étonnante souplesse.

  • — Désolé si je vous ai fait peur… Il est vrai que c’est la première fois que nous nous rencontrons. Je suis…

Il appelle ça une rencontre ? Je vais exploser ce guignol et le renvoyer d’où il vient, et ce, avec l’élan qui s’impose. Je vais t’en foutre de l’invasion de terrasse, moi ! Tasse posée, je suis déjà debout. Je sens une légère brûlure baigner mes doigts. Des doigts qui vont voler vers cette tronche de cake sans hésitation aucune si elle ne disparaît pas immédiatement de mon paysage.

  • — Je me fiche de qui vous êtes ! Vous allez vous tirer vite fait !
  • — Mais je…

J’ai bougé très vite et l’intrus s’est reculé tout aussi vite. Derrière lui, l’énorme jarre en terre cuite contenant mes plans de bambous a basculé sans heureusement se renverser. Le choc a pourtant été rude.

  • — Attendez ! Madame G ! Calmez-vous !

L’autre a laissé tomber un grand sac de toile sur le carrelage et me regarde avec incrédulité. Non mais quoi ? Cet abruti se permet de jouer les surpris ? C’est le monde à l’envers !

  • — Je suis désolé ! Vraiment ! C’est à cause du balcon !

Mais qu’est-ce qu’il raconte ? Que vient faire mon balcon dans cette intrusion ? Ce type est peut-être plus tordu que dangereux. Ou il est probablement les deux !

  • — Foutez le camp !

J’ai fait un pas en avant mais cette fois, il ne s’est pas reculé. Au contraire, il s’est même précipité vers moi, avant de se baisser pour ouvrir son grand sac de toile jaunâtre. Un coup d’œil rapide sur l’énergumène me permet de remarquer qu’il est entièrement vêtu de jaune. Un peu comme s’il portait un uniforme. Un uniforme du même jaune que la toile de son sac. Mais bordel… C’est qui ce type ?

  • — D’ordinaire je ne m’aventure pas aussi loin mais… Madame J a été si charmante… Je suis réellement désolé, madame G…

Le fou parle en manipulant la cordelette qui maintient son sac fermé et je suis prête à lui tomber dessus. Ce ne sera pas long. Sa position accroupie me laisse un vaste choix parmi le shime waza*. Ensuite, j’appellerai les flics. Ce sera une première. Je n’ai aucune affinité avec les forces de l’ordre. Mais il est clair que je ne resterai pas avec un fou furieux estourbi par mes soins, et ce, sur mon propre balcon.

* Techniques d’étranglement en judo

Ce bon Richard

Mon livreur s’appelle Richard. Apparemment, Chloé lui a déjà expliqué que nous utiliserions ses services très souvent. Et donc, ce bon Richard ne voit aucun inconvénient à ce que nous entamions des relations un peu plus amicales. Ou disons moins formelles que celles d’un échange commercial sans sympathie.

  • — Et donc, cher Richard… Vous ne connaissez pas les interphones ?

L’autre sent la légère moquerie dans le ton employé et a un drôle de regard. Il soupire longuement avant de me lancer un large sourire.

  • — Ça devait être une surprise ! Madame J a été très claire sur ce point. C’est sûr que j’ai un peu poussé le bouchon… Mais j’essaie de satisfaire au mieux mes clients.
  • — Eh bien… Votre surprise a bien failli vous coûter cher. Vous m’avez fichu une sacrée trouille… Et quand je me sens en danger…
  • — Je suis désolé, madame G… C’est vrai que j’ai bien cru que vous alliez me frapper.
  • — Vous pouvez m’appeler Juliette.

Le frapper ? Non. Le laisser dans les vapes, oui. Il m’est déjà arrivé d’appliquer ces méthodes. Par deux fois. Et je n’avais pas hésité.

  • — Comment trouvez-vous le café ?
  • — Très bon. Il est très bon, madame.

Très bon ? Pauvre néophyte sans papilles ! Il est excellent mon café. Exceptionnel, qu’il est mon nectar brésilien !

  • — Le croissant était délicieux.
  • — J’en ai d’autres. Ou un pain au lait ? Servez-vous, madame G !

La vache ! Je suis certaine de ne jamais avoir mangé un croissant aussi bon. Non ! Il n’est pas bon… Il est excellent. Et les petits pains au lait ont l’air très appétissants. C’est sûr, les deux baguettes campagne posées sur la table de bois, doivent être du même acabit.

  • — Je ne sais pas si vous produisez vous-même ces merveilles, mais vraiment… Chapeau Richard ! Tout cela à l’air succulent…

Mon livreur me regarde en touillant son café. Du sucre dans mon nectar. Un véritable scandale. Pour la première fois, j’observe le fameux Richard en dégustant un pain au lait proche du divin. Le moins que je puisse dire, c’est qu’il est mon type d’homme. Une véritable prétention de ma part, mais autant être franche, sinon modeste. Parce que plus encore que mon type d’homme, ce Richard est beau comme un dieu. Une tignasse de jais épaisse et mal coiffée. Des yeux aux nuances proches du bleu marine. Un nez fort et droit. Et une bouche aux lèvres sensuelles à tomber par terre. Plus que cela, la bouche de ce type est un appel au baiser. Ou au cunnilingus pour les femmes plus délurées. Des lèvres pleines, qui donne l’impression qu’elles abritent soixante-quatre perles nacrées, en lieu et place des malheureuses trente-deux quenottes, de nous autres pauvres humains. Et pour couronner le tout, sans jeu de mots avec les dents, ce bon Richard possède la tant fameuse fossette au menton. Un petit charme, qui pourrait faire mouiller une nonne plongée en pleine prière.

  • — Il y a… Je peux également offrir d’autres prestations à mes clients. J’en ai parlé avec madame J. Et elle m’a confié qu’elle serait ravie d’en profiter…
  • — Madame J est absente.
  • — Bien sûr… Cependant, elle m’a semblé très enthousiaste et m’a demandé de voir cela directement avec vous. Et que donc, vous pourriez en profiter vous-même… Avant elle. Enfin… Avant son retour !

Décidément, cette matinée est plutôt surprenante. Ce qui m’apparaissait comme une journée solitaire et morne, tourne au farfelu, si ce n’est au tordu.

  • — D’autres prestations ? Décidément, on ne s’ennuie pas avec vous.
  • — Alors c’est que j’ai réussi mon entrée !

Le bon Richard a soudain l’air de joyeuse humeur et me sourit en portant sa tasse à ses lèvres.

  • — C’est le moins que l’on puisse dire. Un premier contact un peu brutal mais bon… Je trouve votre façon de faire amusante. Enfin… En y repensant…
  • — Oui… En fait, je devais grimper sur votre balcon et frapper doucement à la vitre. Si j’avais su…

C’est la première fois qu’il rit. Un rire chaud et grave.

  • — C’est raté. Et moi je n’aurais pas frappé doucement. C’est tout de même dingue cette histoire !
  • — Une histoire qui finit tout de même plutôt bien non ?

La bouche pleine de viennoiserie, je me contente de hocher affirmativement la tête. On peut dire ça effectivement. Cela aurait pu mal tourner. Ce type m’a vraiment flanqué la pétoche.

  • — Je peux aller vous chercher un autre café ? Enfin, si vous me permettez de pénétrer chez vous…
  • — C’est compris dans la prestation ?
  • — Service gratuit, madame G.

Plus grand que moi et plutôt costaud. Des épaules larges et des cuisses qui semblent puissantes. Une démarche souple. Hormis sa tenue jaune proche du ridicule, l’homme fait fantasmer un brin. Ce gars frise la perfection physique. Il ne manquerait plus qu’il soit un tant soit peu futé, et il ferait craquer bien des femmes. C’est sûr, le bon Richard serait de ces mâles, capables de me faire mouiller mon string. Si j’en portais un…

  • — Madame J a été très claire
  • — Et donc… Parlez-moi de l’enthousiasme de madame J…

Cette phrase a été, je crois, mes dernières paroles sensées. Après ces mots, le côté farfelu de la situation s’est soudainement évaporé, laissant place à l’impensable.

Un éclair. Un vrai ! Pas la pâtisserie artisanale mollassonne sans grâce et sans saveur. Non. Le véritable éclair ! Compact et large. Épais et ferme. De ces belles pâtisseries que l’on tient à deux mains. Doux au toucher. Onctueux dans la bouche. Une belle couleur dorée.

  • — Richard… C’est…

Je me souviens avoir prononcé son prénom quand il me l’a offert. Lui s’est contenté de répondre qu’il détestait ce prénom. Il préférait de beaucoup que je l’appelle Ric…

Je n’ai rien eu à faire. Ric a pris mes mains dans les siennes et les a tout naturellement amenées là où bon le lui semblait. J’ai simplement tâté et manipulé un peu la belle friandise qu’il m’offrait. Puis, après en avoir eu plein les mains, j’en avais plein la bouche. C’était Ric lui-même qui avait porté son offrande à mes lèvres. Et puis, le dieu des pâtissiers m’avait laissée à ma gourmandise. Il est vrai que je n’avais plus besoin de lui.

  • — Oh madame G ! Sucez-moi ! Madame J. a été très claire… Je dois m’occuper de vous et vous satisfaire au mieux…
  • — Mais je… C’est moi qui m’occupe de…
  • — Oui ! Je sais… Mais madame J. m’a conseillé de commencer par vous offrir une fellation… Alors, sucez-moi vite, madame G !

Il me semble avoir baragouiné qu’il pouvait m’appeler Juliette et me tutoyer. Il me semble… Parce qu’ensuite, j’ai réellement perdu la tête. Le membre dur dans la bouche, mes mains serrées sur la hampe tendue, j’ai failli m’étouffer quand les grandes paluches fortes ont ouvert mon peignoir pour caresser mes seins.

  • — Ric… M’mm…

Je suis comme imbibée de désir. Un peu comme un baba est imbibé de rhum. D’ailleurs, pour être baba, je le suis totalement. Des pensées confuses voletèrent dans mon esprit en désordre. Bien sûr, un simple appel téléphonique peu de temps avant, me donnait l’aval de Chloé pour profiter des fameuses prestations de service de Richard. Et si j’en avais très envie, était-ce bien raisonnable ? Évidemment, non !

Je suis surtout incapable de combattre l’intense excitation qui m’enivre brusquement. J’en oublie ma compagne absente, mon balcon donnant sur le parc, et roseaux et bambous qui ne cachent pas tout. Bien sûr, assise et cachée par cette légère barrière végétale, on ne peut pas me voir. Mais distinguer ce qui se passe derrière est tout à fait possible. Et surtout, je dois cesser de me pâmer à tout va. S’il n’est pas certain que l’on puisse me voir, il me paraît évident que l’on peut m’entendre !

  • — Oh… Oh Ric…

Mon pâtissier me pétrit les seins avec une maestria digne d’éloges. Les doigts durs étirent mes tétons turgescents, et moi, bonne pâte, je me pâme sous ces caresses expertes. Je me pâme sur mon balcon !

  • — Avale-moi Juliette… Prends tout…
  • — M’mm…

Tout ne m’est pas possible, ou tout au moins ne me plairait pas, mais engouffrer un peu plus de cette grosse friandise entre mes lèvres m’excite aussitôt.

  • — Oui… Oh Juliette !

Les doigts de Ric crochent dans la ceinture de coton et mon peignoir glisse sur mon corps. Seins nus, tétons pincés, je suce son membre en goulue, consciente d’être devenue esclave de mes sens.

  • — Tu aimes ça, hein… Madame J a été très claire. Elle m’a dit que je pourrais te faire ce que je voulais. Que tu aimerais tout !
  • — M’mm…
  • — Oh… Tiens, salope… M’mm…

Une giclée chaude et épaisse tapisse ma langue quand Ric s’épanche dans ma bouche, et je me dégage aussitôt.

Salope ! Nanméoh ! Pour qui se prend-il le pâtissier jaune d’œuf ? La lourde hampe en main, je découvre instantanément que mon geste de retrait est une belle erreur. Deux autres giclées m’ont balafré la joue et le nez.

  • — Je vous interdis de…
  • — Tu es ma salope, Juliette ! Madame J a été très explicite…
  • — Je me fiche de…

Tout s’accélère avant que je ne puisse achever ma phrase. C’est un peu comme une vidéo que l’on passerait plus vite. Les doigts de Richard ont balayé ma joue avant de se poser sur mes lèvres.

  • — Lèche-les…

J’obéis sans trop savoir pourquoi. Une honte soudaine et malvenue m’empêche de penser. C’est la toute première fois que j’accepte un tel geste. Puis, j’ouvre une nouvelle fois la bouche pour accueillir les doigts qui viennent cette fois de débarrasser mon nez de la liqueur blanchâtre.

  • — C’est bon, hein…

Ce n’est pas une question et je n’ai rien à rétorquer. Encore que, si je n’ouvrais pas la bouche, je passais tout de même pour une belle cochonne, ayant déjà accompli la chose la première fois. Alors que je n’apprécie même pas cette liqueur gluante et fadasse. C’est plus un plaisir que j’offre à l’autre qu’une gourmandise.

  • — Aah…

Mon livreur de merveilleuses pâtisseries s’est baissé sur moi, prenant aussitôt mon sexe de deux doigts durs. Cet inconnu me paraît être une bête de sexe. Son éclair est resté aussi droit et ferme qu’avant qu’il ne s’épanche dans ma bouche et sur mon visage. Une pâtisserie sans crème restée parfaitement moulée. C’est certainement très utile pour les fameuses prestations.

  • — Aah…
  • — Tu mouilles ma belle ! Allez, Juliette ! Dis-moi que tu es ma petite salope !

Une main lourde pèse sur ma nuque et je me retrouve avec le gland perlant sur les lèvres.

  • — J’attends, madame G…
  • — Oh… Oh… Je suis ta salope… Aaah…
  • — Elle a été claire, madame J… Tu aimes être appelée comme ça… Suce-moi, salope !

Va-t-il m’enquiquiner longtemps avec le fait qu’elle a été claire, madame J ? A-t-il besoin de se rassurer le bon Richard ? Parce que pour moi, les dés sont déjà jetés, comme dirait l’autre. Chloé m’a livrée en pâture à ce type, avec le mode d’emploi précis à suivre. Ma chérie a dévoilé à cet olibrius la recette qui fera gonfler ma pâte. Richard, en meunier averti, n’aura pas même à séparer le bon grain de l’ivraie. Mon boulanger doit même savoir que s’il sait jouer avec mon thermostat, je serai un four idéal pour son petit pain.

Ric a abandonné ma chatte trempée, laissant ses doigts glisser plus bas.

  • — Aïe… Je…

Le sexe de Ric

hard que j’avais abandonné est revenu sur mes lèvres et je le prends en bouche. Le membre glisse entre mes doigts et va-et-vient entre mes lèvres sans mon aide. Je suis un peu comme de la pâte à gâteau sous un rouleau à pâtisserie.

  • — M’mm… M’mm…

Les yeux rivés sur mon ventre, je croule une nouvelle fois sous une chape de honte subite. Le livreur jaune me prend l’anus de ces doigts impatients. Deux doigts qui investissent mon petit orifice sans la moindre douceur.

  • — M’maïe… M’mm…

Les envahisseurs vont et viennent un peu trop brutalement pour que ce soit agréable, et ma main s’envole à la rescousse de mon excitation en perdition. La pulpe de mon majeur flatte très vite mon clitoris et il n’en faut pas plus pour que mon désir renaisse.

Cuisses ouvertes en grand, je dégouline de sueur. Ma main droite branle doucement le gourdin dur comme du bois, tandis que l’autre cajole ma chatte trempée. Mon étonnant livreur me regarde masser son sexe en se débarrassant de sa tenue ridicule, et je lâche prise pour laisser Ric enlever ses pantalons jaunes et se déchausser. Pectoraux puissants et tablette de chocolat. Du chocolat en plaquette qui se marie très bien avec le bel éclair que je viens de sucer.

  • — Tu sais Juliette… J’adore ta chatte toute douce. Toute lisse…

Quel drôle de pâtissier que ce Richard. En voilà un qui déguste les viennoiseries alors qu’elles ne sont pas cuites. Pâte encore fraîche, pas même levée et surtout, texture mouillée et dégoulinante.

  • — Ooh… Oh oui… Oui…

En fait, Ric ne me déguste pas. Il me bouffe vivante. Il se goinfre de mon sexe. Et il me faut bien l’avouer, je me suis trompée. Cet artisan connaît parfaitement son affaire. Il s’occupera de la pâte plus tard. Là, il travaille le fruit qu’il associera à sa tarte. Il pèle, essuie, râpe et goûte sa préparation après chaque étape. Je coule et gicle doucement sous une langue acérée ou tendre. Je m’affole des dents mordant délicatement ma pulpe.

  • — Ooh… Ric…

La cerise sur le gâteau. Richard lèche ma tendre pastille, un pouce sur mon clitoris.

  • — Je… Je vais…

Le petit pic planté sur une bûche de Noël. Un doigt me défonce délicieusement l’anus quand la bouche de mon visiteur inconnu assèche ma fente détrempée de jus.

  • — Aaah… Je… Je viens !

Le temps des semailles

Entièrement nue, le dos collé au bois de teck de la table, je regarde mes pieds. Mes petons posés sur les larges épaules de mon laboureur. Mes charmants quarante et un fillette, qui dansent doucement dans l’air, sous les mouvements puissants de Richard. On croirait presque que je bats la mesure pour accompagner mon plaisir.

Car maintenant, mon livreur me laboure. Il me charrue avec une ardeur digne de la paysannerie d’antan. Ce qui somme toute est tout à fait normal. L’histoire commence toujours ainsi. C’est le temps des semailles. On laboure, on sème, on récolte, et ensuite seulement on s’affaire à s’occuper des grains.

Peut-être que la prestation très spéciale de mon livreur aurait dû commencer de cette manière. Ou alors, en artisan consciencieux, le bon Richard avait préféré que mes lèvres affutent son soc avant qu’il ne me pénètre.

Ma chatte a avalé le gland de mon livreur comme une vipère goberait un œuf d’oiseau. Ensuite, je me suis sentie chahutée, comme je ne l’étais plus depuis des années. Des années dédiées à ma femme et sans l’ombre d’un mâle. Chloé doit jubiler ! Et moi, je n’ai pas pu résister à cette opportunité offerte par ma chérie.

  • — Oh… Oh… Oh… Oui ! Oui… Baise-moi Ric… Aaah… Oui ! Plus fort… Aaah…

Mon pubis glabre brille de sueur et de cyprine. Ma fente est engluée de mouille grasse. Une viennoiserie prête à passer au four.

Mon esprit enfiévré quitte le charmant temps des semailles. J’oublie pains, baguettes et pâtisseries, traditions bien françaises, pour imaginer une autre coutume. Celle-là ibérique et bien moins sympathique. Car il est vrai que ce type qui me baise, là, m’excite tout autant que les capes de ces imbéciles de matadors agacent les malheureux taureaux espagnols.

  • — M’mm… Tu aimes ça, hein…
  • — Oui… Oui… Baise-moi… Baise… Oh… Ooh…
  • — Ta petite chatte est trempée… Tu dégoulines, Juliette !

À peine le membre dur en moi, je devais combattre un orgasme naissant. Maintenant, les doigts forts de Richard étirent les pointes de mes seins en douceur, tandis qu’il me prend avec force. Un contraste qui m’excite énormément. Depuis que Ric m’a pénétrée, je me sens couler sur sa queue. Je ne vais plus pouvoir tenir très longtemps.

  • — Oh Ric… Ooh… Baise-moi plus fort…

Quand les étreintes des étaux de chair sur mes seins se font plus pressantes, je ne peux plus lutter.

  • — Aah… Aah…
  • — M’mm… Tu prends ton pied… Tu m’excites trop Juliette !
  • — Oui… Oui ! Baise-moi fort…
  • — Allez, Juliette ! Jouis !
  • — Je jouis… je jouis…

Pantelante, je me laisse aller comme du blé coupé sous la faux. Le corps inerte sur la tablée de teck, les chevilles sur les épaules en sueur de Ric, je reprends doucement mon souffle, les pensées en désordre.

Je songe à Chloé qui a été si claire, et qui m’a offert le plus surprenant petit déjeuner de ma vie. Un petit déjeuner, que peut-être, nous pourrions partager à deux une autre fois. Si j’ose le proposer à ma femme. Oh, elle accepterait cette petite coquine. Mais moi, je ne suis sûre de rien. Voir Chloé avec un homme m’exciterait énormément. Mais me faire baiser sous les yeux de Chloé ne serait peut-être pas une bonne idée. Ne serait-elle pas tentée de faire des comparaisons ? Ne serait-elle pas jalouse ?

J’ai l’impression d’être subitement assaillie par les bruits de la rue, qui n’ont certainement jamais cessé. Essentiellement des véhicules qui passent et se croisent, pas très loin de chez moi. Il y a des voix également. Des types qui, je crois, s’affrontent dans un duel de pétanque acharné dans le parc. Presque sous mes fenêtres. Les chocs métalliques des boules quand les joueurs se taisent.

Une bouffée de chaleur me chauffe le visage à l’idée que quelqu’un aurait pu m’entendre gémir et crier doucement. J’ai réellement perdu pied sur cette fichue terrasse. J’ai eu beaucoup de chance de m’en tirer à si bon compte. Par moments, je sais que j’ai parlé à haute voix. Pas très longtemps, je crois, mais assez pour que l’on puisse m’entendre. Et Richard, lui, ne s’est pas gêné pour y aller de ses petits couplets d’encouragements. Oh putain ! Sans compter ses fausses insultes très excitantes. Il me semble même qu’il m’appelait par mon prénom. Et merde… Cet idiot aurait pu brandir un écriteau, pour prévenir les bagnoles qui passaient. Pourquoi ne pas informer le voisinage de nos activités, tant qu’à y être ? Oui, bon… C’est sûr que moi, je ne déclamais pas de poésie.

Et merde…

Miches dorées et belle brioche

  • — Tu m’as… J’ai perdu la tête là…
  • — C’est un compliment ?
  • — Oui… Évidemment…
  • — La prestation n’est pas terminée…
  • — C’était parfait Richard.

Toute à mes réflexions embrumées, je me rends subitement compte que Richard a toujours son petit rouleau à pâtisserie dans mon moule parfaitement beurré. Quand je bouge et qu’il se retire, j’éprouve une bizarre sensation de perte. Mon pâtissier-boulanger-livreur à l’air déçu et il ne semble pas jouer la comédie.

  • — Richard… Je sais que Chloé a voulu me faire plaisir. Et vraiment… C’était parfait !

C’est fou ça ! Je suis chez moi. Sur mon balcon. Et c’est pourtant moi qui suis gênée.

  • — Je vais reprendre un café. Et… Un petit pain au lait aussi…

Je parle uniquement pour meubler le silence. Une fois debout, je me sens comme une potiche face à son potier. Pour ajouter à mon brusque embarras, je remarque ce regard sur moi. Le boulanger jaune me bouffe des yeux. Et surtout, je ne peux ignorer son beau rouleau à pâte toujours prêt à l’emploi. Je n’ai rien d’une égoïste et je sais que Richard n’a pas achevé sa recette. Pourtant, il est clair que mes dernières pensées ont refroidi mon enthousiasme éperdu. Ou alors…

  • — Mais avant… Je pourrais m’occuper de…

Ma proposition n’a pas le temps d’aboutir. Tout comme mon amorce de mouvement pour m’accroupir devant Richard est retenue par une grande main. Une geste doux et fort. Une caresse sur mon épaule, avant de doucement la guider pour que je me détourne. Richard a encore envie de moi et je ne me refuse pas. Penchée en avant, les mains en appuis sur la petite table massive, je retiens un soupir quand il me pénètre d’un coup. De nouvelles idées fugaces se pressent dans mon esprit, alors qu’il me prend en lents et puissants coups de reins. Les doigts masculins pincent les pointes de mes seins et c’est toujours très bon. Cette fois pourtant, il ne sera pas question de perdre la tête.

Évidemment, je ne peux en vouloir à cet amant impromptu et si diaboliquement doué, de ne pas être capable de réfréner ses ardeurs. Et puis, autant prendre cette vigueur comme un compliment. D’autant que ce n’est pas si désagréable. Toutefois, il ne sera pas question d’une nouvelle fois perdre pied sur ce foutu balcon.

  • — Il me manquait cette vue de dos… Tu as… Tu as un cul superbe, madame G.

Si mes fesses ne sont pas si vilaines, elles n’ont rien d’exceptionnel. Et le curieux mélange de tutoiement, ce zeste de vulgarité, et l’emploi de mon patronyme mêlé à tout ça me font un drôle d’effet. C’est un peu comme si Ric utilisait cette combinaison pour se moquer de moi. Un peu comme si le petit artisan se moquait de sa cliente. Un coup pour ce malotru de se prendre une taloche. Ou une tarte, pour rester dans le ton.

  • — Un très joli cul parfaitement bronzé… Et très excitant…

Mes tétons subitement étirés plus fort me font gémir et ce début de réactivité ne semble pas émouvoir Richard, qui se dégage de mon ventre. Alors même que mon désir renaissait. Ou… Cet amant, parfait jusqu’ici, finissait par craquer à un moment important, sinon crucial pour sa partenaire. Pourtant, je n’avais rien décelé de l’aboutissement de son plaisir.

Je ne peux m’empêcher de tressaillir quand je sens une masse dure peser sur mon anus. Les miches de la boulangère. Cette blague idiote me traverse l’esprit alors que Ric s’enfonce lentement entre mes fesses.

  • — Ah… Je… Richard…
  • — Tu m’excites, petite salope…
  • — Ric… Doucement, je…
  • — M’mm… Ce cul !
  • — Aaaah…

J’ai crié dents serrées et mâchoires crispées. Une plainte sourde mais assez forte pour être entendue du dehors. La légère brûlure doit s’atténuer avant de devenir agréable. Mes doigts pèsent sur le haut de ma fente, massant vivement cette zone sensible pour calmer mon clitoris sans trop l’agacer.

  • — Madame J a dit que tu aimais ça… C’est bon, Juliette ?
  • — Ah… Oui… Douce… Ah…

Pour être pétries, on peut dire que mes miches le sont. Pétries, massées, malaxées et chouchoutées sans aucun répit. Au point qu’il me faut serrer les dents pour ne pas crier encore. Oh, il n’est plus question de douleur maintenant. Je dirais même que Ric excelle dans ces triturages un peu durs. Il travaille parfaitement ma pâte dorée par le soleil.

Et puis… C’est à croire que mon boulanger-pâtissier a appelé ses apprentis à la rescousse. Doucement bousculée sur la table par les coups de reins qui prennent mes fesses, mes doigts jouent avec mon clitoris exacerbé tandis que j’imagine de nombreuses mains sur moi. Le rouleau de bois dur coulisse dans mon petit orifice, les globes de mes fesses sont pincés et triturés sans cesse. Parfois, une petite gifle sur l’une ou l’autre de mes fesses me fait me mordre la lèvre inférieure pour retenir une plainte. Fouets à œufs, spatules et roues à pointes. J’ai l’impression que tout un attirail dédié à l’artisanat de la pâtisserie s’occupe de me préparer à être la pâte parfaite.

  • — Aah… Ric… Aah…

Une claque sonore sur le globe droit de mon cul me fait refaire surface et j’entends les voix au-dehors. Les petits chocs répétés de boules de pétanque, que l’un des joueurs s’amuse à faire résonner en les cognant l’une contre l’autre, se mêlent aux claquements du ventre de Richard contre mes fesses.

  • — Oh quel cul… M’mm Juliette… J’adore ton cul, tu sais…
  • — Oh… Oh oui… Oui…

Mes doigts s’affolent sur mon bouton turgescent. Malgré les soubresauts de mon corps, ma main libre réussit à réunir les pointes de mes seins en une seule prise, afin de les étirer ensemble.

  • — Oh… Oh oui… Prends-moi Ric ! M’mm… Oui…

Je suis trempée de sueur et ma source coule sur mes doigts et mes cuisses. C’est très bon mais la jouissance tarde à pointer son mignon petit nez. Il me semble qu’avant Chloé, la sodomie m’excitait très vite avec un homme. Je crois, sans en être sûre, que je jouissais beaucoup plus rapidement. Il n’y a rien de pire qu’une sodomie qui s’éternise. Une fois le désir mort, il n’y a plus rien de bien romantique dans l’acte. L’endurance de Richard est heureuse jusqu’ici, mais j’espère qu’elle aura une fin. Tant pis si je finis en chou à la crème raté. Pâte ouverte, ramollie et effondrée, et sans crème dans le ventre.

  • — Oh, c’est bon… M’mm… Jouis, Juliette…

Richard a accéléré ses mouvements et j’abandonne les caresses sur mes tétons pour m’affaler sur la table.

  • — Tu m’excites, madame G… Ton cul m’excite…
  • — Tu… Tu regardes mes fesses ?
  • — Oh que oui !

Comme s’il voulait prouver ses dires, Ric écarte les globes de mon postérieur d’une poigne puissante. Le profond sillon, censé protéger mon plus intime secret, doit maintenant dévoiler ce qu’il gardait caché. Le sombre ravin escarpé ne doit plus être qu’une douce ravine à peine creusée. Mon cul doit être offert comme les deux moitiés d’une brioche ronde et dorée, prêtes à être dégustées. Une brioche dans laquelle Ric a niché sa belle saucisse. C’est vrai que dit de cette manière, l’on peut oublier tout érotisme. C’est vrai. Mais par tous les dieux, qu’est-ce que cette gourmandise est bonne ! J’adore ça, moi, le saucisson brioché.

  • — Ça t’excite que je regarde ton cul ?
  • — Oui… Oui… Oh…

Les fesses largement séparées par les mains fortes de mon livreur, j’imagine ce qu’il voit de moi. Cette image me fait aussitôt vivre un petit fantasme éveillé. Il n’en faut pas plus à mon imaginaire pour me faire basculer dans un plaisir troublant. Je me sens totalement exhibée et offerte.

  • — Je viens… Ooh… Ooh… Je viens !
  • — Oui ! Jouis, ma jolie…

L’orgasme me fait gicler sur mes doigts et je jouis en geignant. Le ventre de Ric se colle avec force contre mes fesses brûlantes d’avoir été si délicieusement malmenées, et une autre giclée arrose ma main.

  • — Aaah… C’est bon… Ça ne… s’arrête pas…

Richard, un instant immobile, reste enfoncé au plus profond de mes reins. Puis, d’un mouvement brusque, son membre se retire, m’abandonnant en pleine jouissance.

  • — Oh Juliette…

Ric arrose mes fesses et mon dos de jets lourds que je sens s’écraser sur ma peau poisseuse de sueur. L’image, pas très glamour, d’une poche à pâtisserie munie d’une grosse douille me tartinant de gelée, n’arrive cependant pas à gâcher la fin de mon plaisir mourant de sa belle mort.

Si mon boulanger-pâtissier avait été crêpier, l’on aurait pu dire qu’il m’avait fait une crêpe complète. Ce Richard m’a préparée ainsi.

Ce Ric m’a tout donné. Et moi, j’ai tout pris. Rien de moi ne lui a échappé. Il m’a envahi de la tête aux pieds. Il m’a mangée tout entière avant de me prendre. Mes seins et mes tétons ont été choyés, mon ventre, mes cuisses, Ric n’a rien oublié. Il m’a caressée tout en me possédant. Un véritable tourbillon de doigts et de lèvres sur ma peau. J’ai même senti ses doigts masser délicatement mes pieds en appui sur ses épaules. Un véritable sans faute ! Sauf peut-être, qu’il ne m’a jamais embrassée. Pas une seule fois. Pas même une joue sous ses lèvres. En va-t-il des artisans de la pâte comme des prostituées ?

Mais bon, c’est mieux ainsi. Une prestation rondement menée par un professionnel très qualifié. Cela me convient parfaitement.

Derniers plaisirs

11 h 30

J’en étais à me demander où avait filé tout ce temps. Comme je m’interrogeais, sur l’étrangeté de cette incroyable matinée. Car bizarrement, ce n’était pas un inconnu surgissant soudainement sur mon balcon pour me baiser en tous sens, après quelques mots seulement, que je trouvais si incroyable. Ni l’idée autant surprenante que perverse de Chloé. Non ! C’était ce qui s’était passé entre ce Richard et moi, après sa fameuse prestation. C’était ce moment qui me laissait à des pensées confuses.

À la suite de nos émois partagés sur mon balcon si accueillant, et sous une chaleur de plomb, nous étions en piteux état. J’avais donc invité Ric à prendre une douche, et il avait accepté. Ce n’était certes pas du luxe, mais je n’étais aucunement obligée de m’en faire pour ce type. Ou simplement me montrer sous mon meilleur jour de maîtresse de maison. Maîtresse tout court, devait lui suffire amplement. Mais je l’avais fait, amorçant une suite à nos ébats houleux. Après quoi, j’étais passée sous l’eau fraîche et était retournée rejoindre mon livreur. Richard était resté sur le balcon. Si j’avais remis mon peignoir, lui était resté nu, assis le plus naturellement du monde sur son siège.

Puis, nous avions partagé un autre café, et j’avais repris un croissant. Nous avions gentiment papoté un long moment, échangeant sans moquerie des propos sur ces prestations de métier, pour lesquelles Richard se donnait tant. Et bien sûr, je posais à Ric quelques questions sur sa clientèle. Le beau boulanger fut franc comme l’or, autant qu’amusé par ma curiosité, et j’avoue que je fus surprise d’apprendre que d’autres que moi avaient connu ses prestations si spéciales. Deux couples réguliers et six femmes seules ne juraient plus que par Richard. Et ce, alors qu’il n’œuvrait que depuis quelques mois seulement. De quoi voir l’avenir en rose. Cependant, pour la majorité de sa clientèle, Ric n’était qu’un excellent boulanger-pâtissier.

Richard avait ri quand je ne pouvais plus ignorer sa nouvelle érection. Alors, sans trop analyser ma réaction, je m’agenouillai devant lui. Cette fois, je pratiquais une fellation moins tumultueuse et Ric m’en fit la remarque sous forme de question. Je ne pus m’empêcher de répondre affirmativement, et avouais sans la moindre gêne que j’étais réellement très excitée de le sucer. Puis, mon peignoir, sans sourciller, quand il me demanda de me mettre nue. Un peu plus tard, j’obéis à sa demande et me caressai tout en le prenant dans ma bouche. Je dus me contraindre à contenir un orgasme naissant, aussitôt mes doigts sur mon clitoris. Une contrainte assez longue, pour me faire gémir un bon moment, le membre dur planté entre mes lèvres. Enfin, Ric explosait sur ma langue et j’étais proche de l’extase quand une main sur mes cheveux me repoussait doucement.

C’est un peu plus tard, assise sur un siège face à Ric, que je jouis une nouvelle fois. Un orgasme torride me bouscula, alors que je me caressai sous ses yeux. Un acte qui m’avait fait écarter largement les cuisses et gicler sur mes doigts. Une jouissance brûlante, mêlant savamment honte et plaisir, qui m’avait fait lâcher une longue plainte de plaisir. Un cri certainement entendu de la rue que je n’avais pas pu contenir.

Réflexions intimes

Cela avait été des moments de plaisir, cette fois partagés sans passion dévorante. C’était un peu comme si Ric et moi nous connaissions depuis longtemps. Plus que cela, l’on aurait pu penser que la confiance était de connivence dans ces rapports intimes. Bien que je n’ai jamais connu cette relation, ce moment avec Ric devait être très proche de ce que d’autres femmes connaissaient avec ce que l’on nommait des sex-friends. Ou, cet inconnu quelques heures auparavant, pouvait passer pour un amant de passage régulier.

Oui… Étrangement, c’étaient ces sentiments éprouvés envers un inconnu qui m’interpellaient le plus. Et la pensée qu’un jour peut-être, je cesserai de profiter de ces prestations spéciales si excitantes, et que Ric deviendrait un ami véritable.

Nue, cuisses croisées sous le regard de Ric, je laissais vagabonder cette drôle d’idée qui m’effleurait l’esprit, alors que je sentais mon excitation renaître.

Une fois seule, j’étais retournée sur ce balcon que décidément, je n’arrivais plus à quitter. Une douce excitation me prit encore le ventre, alors que je songeais à ce qui s’y était passé quelque temps auparavant. Je revoyais de troublantes images en tripotant un bristol jaune d’œuf. Une carte professionnelle écrite d’une jolie police marron, que Ric m’avait laissée. Un boulanger très spécial, venu en droite ligne du Morbihan pour escalader mon balcon et me baiser sans façon.

Une prestation, qui avait dû coûter la peau douce et dorée, des fesses de madame J.

Un joli bristol

Ric Auray boulanger-pâtissier

Pain et Croissants livrés chez vous

Richard Auray

1 Rue de la boulangerie

56400. Auray

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